Sur la reprise des opérations militaires entre les États-Unis et l'Iran
Նոյյան Տապան

Sur la reprise des opérations militaires entre les États-Unis et l'Iran

12-07-2026 00:07 Un commentaire
Sur la reprise des opérations militaires entre les États-Unis et l'Iran
Les opérations militaires entre les États-Unis et l'Iran ont été discutées par «Noyan Tapan» avec l'analyste politique Shahen Gantaharyan.
 
– La déclaration du président américain selon laquelle l'accord de cessez-le-feu avec l'Iran a été annulé, signifie-t-elle que les parties reviennent à une guerre à grande échelle ?
 
– Pas nécessairement. Bien que Donald Trump ait annoncé de nouvelles frappes puissantes contre l'Iran, cela ne signifie pas encore que la guerre revient à son ancienne phase à grande échelle. Nous avons déjà vu par le passé que ses déclarations et décisions ultérieures ne coïncident pas toujours. Par conséquent, il est plus probable que les frappes réciproques et les opérations militaires limitées se poursuivent sans reprise complète de la guerre.
 
– Quels signaux importants avez-vous vus dans la déclaration du sommet de l'OTAN à Ankara ?
 
– La déclaration aborde à la fois la répartition des responsabilités au sein de l'alliance et les développements au Moyen-Orient. Il est également évident que les États-Unis sont mécontents du comportement de certains membres de l'OTAN, qui ne se sont pas joints aux initiatives de Washington pendant les opérations militaires contre l'Iran et n'ont pas fourni leurs territoires. Cependant, l'objectif principal des États-Unis reste de partager le fardeau financier de l'OTAN dans une plus grande mesure avec les alliés européens.
 
– La déclaration mentionne que «l'attaque contre l'un est une attaque contre tous». Quel est le sous-texte de cette formulation ?
 
– Je pense que c'est une allusion indirecte aux frappes menées par l'Iran contre les bases militaires américaines. Bien que l'OTAN en tant qu'alliance ne soit pas impliquée dans la guerre, cette formulation tente de réaffirmer le principe de sécurité collective de l'alliance et la solidarité politique.
 
– La déclaration accorde également une attention particulière au détroit d'Hormuz. Pourquoi ?
 
– Parce que le cœur des véritables contradictions réside justement dans Hormuz. Le thème du programme nucléaire reste à l'ordre du jour, mais Téhéran déclare de manière cohérente que son programme a des objectifs pacifiques. Cependant, de nombreuses questions demeurent ouvertes autour d'Hormuz : la liberté de navigation, les droits de douane, le statut juridique des eaux territoriales iraniennes, la participation d'Oman, l'application du droit international. En réalité, il s'agit ici du contrôle des routes énergétiques mondiales et des revenus qui en découlent.
 
– Cela signifie-t-il que la question ne concerne pas seulement la sécurité ?
 
– Bien sûr que non. La question est également économique et géopolitique. Il est particulièrement important de savoir qui et dans quelles conditions contrôlera le flux des ressources énergétiques iraniennes vers la Chine. C'est ici que les intérêts de différents centres de pouvoir se heurtent.
 
– Peut-on dire qu'avant la résolution de cette question, la tension sera maintenue ?
 
– Oui. Tant qu'il n'y a pas d'accord global autour d'Hormuz, il est difficile d'attendre une paix stable. Les déclarations dures, les menaces réciproques, les opérations militaires limitées et les contre-mesures continueront. Ce n'est qu'après la conclusion d'un accord autour d'Hormuz qu'il sera possible de parler de la question nucléaire, de la révision des sanctions, des programmes de réhabilitation et du véritable lancement de grands projets économiques.
 
 
 


* Ce texte a été automatiquement traduit par l'Intelligence Artificielle (IA).

Noyan Tapan   |   Un commentaire

 

 

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